Une recherche sur les réticences des thérapeutes envers la thérapie en ligne et les moyens pour les contourner

Mathieu Charbonneau - Boursier Meetual

Table des matières

Le 4 janvier dernier 2020, en pleine pandémie, l’administration de Meetual a remis deux bourses d’excellence de 2500$ à deux étudiants au doctorat en psychologie dont le sujet de recherche portait sur la psychothérapie en ligne. Voici le second témoignage, celui de Mathieu Charbonneau qui étudie à l’Université du Québec à Trois-Rivières.

 

Tout d’abord, je tiens à mentionner qu’il est pour moi un grand honneur de recevoir la bourse Meetual Psychothérapie en ligne. Cette bourse, en plus d’être une grande source de motivation, poursuit un objectif qui me tient à cœur, soit celui de stimuler la recherche en lien avec la télé-pratique. Le contexte actuel de pandémie a exposé de manière saillante l’importance que peut avoir la télé-pratique pour dispenser de manière sécuritaire et efficace de l’aide psychologique à un grand nombre de personnes. C’est donc dans le but d’informer et de sensibiliser à la fois les usagers et les psychothérapeutes des défis, mais également des apports et bénéfices de la télé-pratique, que je me suis penché, avec des membres du département en psychologie de l’UQTR, sur les similarités entre la télé-pratique et les suivis en face-à-face. Plus précisément, mon projet doctoral, que j’effectue sous la direction de Julie Mahieux, porte sur l’alliance thérapeutique qui se développe dans ces deux types de suivi et sur les facteurs qui l’influencent. Je suis convaincu que cette bourse me permettra de consacrer mon temps et mes efforts de façon optimale à la réalisation de mon projet scientifique qui aspire mettre de l’avant certains aspects qui favorisent le développement de l’alliance en télé-thérapie.

 

 

Est-il plus difficile de développer une alliance thérapeutique avec sa ou son psychologue en ligne ?

 

La majorité des suivis psychologiques se font en face-à-face, c’est-à-dire dans le bureau du psychologue ou du psychothérapeute. Or, l’utilisation de la vidéo-conférence en psychothérapie (aussi nommée télé-thérapie ou télé-pratique) est de plus en plus courante, mais plusieurs professionnels émettent des réticences à l’idée d’y recourir (Connolly et al., 2020). Une des barrières évoquées par les thérapeutes face à son utilisation est la croyance qu’il est plus difficile de développer une alliance thérapeutique à travers cette modalité (McClellan et al., 2020).

 

L’alliance thérapeutique est généralement conceptualisée comme étant constituée de trois aspects distincts, soit l’accord sur les buts de la thérapie, l’accord sur les tâches qu’il faut accomplir pour arriver à ces buts et le lien affectif qui s’établit entre le thérapeute et la personne qu’il rencontre (Bordin, 1979). 

 

Ce type d’alliance favorise de manière significative l’efficacité de la thérapie (Horvath et al., 2011; Flückiger 2018). Ainsi, en général, plus l’alliance est élevée, plus les symptômes de la personne risquent d’avoir diminué à la fin du suivi. L’inquiétude par rapport à l’alliance thérapeutique étant partagée par plusieurs professionnels, notre étude aura comme objectif d’identifier avec plus de précision ce qui pourrait affecter l’alliance dans le cadre des suivis faits par vidéo-conférence en plus d’identifier des pistes de solutions concrètes pour la favoriser. 

 

 

Que disent les études scientifiques ?

 

À ce jour, les résultats semblent indiquer que la qualité de l’alliance en télé-pratique est équivalente à celle des suivis en face-à-face (Reese et al., 2016; Simpson & Reid, 2014). De plus, la manière dont l’alliance se développe dans le temps semble également similaire à travers les deux modalités (Bouchard et al., 2020, Ertelt et al., 2011, Watts et al., 2020). Toutefois, les études mesurant l’alliance telle que perçue par les personnes qui consultent en télé-thérapie observent une alliance similaire  (Ertelt et al., 2011; Germain et al., 2010) ou supérieure (Watts et al., 2020) à l’alliance développée en face-à-face, alors que les études mesurant l’alliance telle que perçue par les thérapeutes observent plutôt une alliance similaire (Watts et al., 2020) ou inférieure (Aafjes-Van Doorn et al., 2020; Ertelt et al., 2011; Rees & Stone, 2005).

 

 

Les clients et les thérapeutes, pensent-ils la même chose de l’alliance en ligne

 

L’écart entre l’évaluation de l’alliance rapportée par les personnes qui consultent et celle rapportée par leur thérapeute pourrait être expliqué par le fait que ces derniers s’inquiètent de la difficulté à établir une alliance en télé-pratique (Connolly et al., 2020; McClellan, et al., 2020). Dans ce cas, même si l’alliance était en réalité équivalente peu importe la modalité utilisée, les thérapeutes, s’attendant à ce que l’alliance soit moins forte en vidéo-conférence, l’évalueraient comme telle. D’ailleurs, la perception que les thérapeutes ont de la télé-thérapie a précédemment été reliée à leur évaluation de l’alliance (Aafjes-Van Doorn et al., 2020). En ce sens, une perception négative de l’alliance lors de suivis par vidéo-conférence pourrait avoir un impact sur la qualité des services offerts par les professionnels et même sur la satisfaction et la motivation de ces derniers à l’égard de leur travail. Notre étude tentera donc en premier lieu d’identifier si les thérapeutes qui font de la télé-pratique évaluent l’alliance plus négativement que ceux qui font des suivis en face-à-face et si une dissemblance pourrait être expliquée par la vision que ceux-ci entretiennent de la télé-pratique. Ce résultat mettrait de l’avant l’importance pour les thérapeutes de se questionner sur leurs propres réticences ainsi que sur les influences que celles-ci peuvent avoir sur leur suivi. 

 

 

L’effet de la mentalisation sur l’alliance thérapeutique en ligne

 

Ensuite, certaines caractéristiques propres aux thérapeutes ont été documentées comme favorisant l’établissement d’une meilleure alliance thérapeutique lors des suivis en face-à-face. Notre étude tentera d’identifier si une de ces caractéristiques, soit la mentalisation (Reading, 2013), peut également favoriser l’établissement d’une meilleure alliance en télé-pratique.

 

La mentalisation est l’aptitude à comprendre ses propres états mentaux et ceux d’autrui (Bateman & Fonagy, 2019; Choi-Kain & Gunderson, 2008). C’est cette capacité qui permet aux individus d’identifier adéquatement à la fois les émotions et les pensées qui provoquent leurs propres comportements et ceux des autres.  

 

Les thérapeutes, peu importe leur approche, devraient utiliser cette capacité comme un levier de compréhension et d’intervention en thérapie, en se questionnant à la fois sur leurs propres pensées et émotions ainsi que sur les raisons qui sous-tendent les comportements de leurs clients. Les bénéfices d’une bonne mentalisation chez le thérapeute devraient se maintenir lors des suivis par vidéo-conférence, cette capacité étant tout autant pratique dans cette situation. Par ailleurs, la distance physique imposée par l’écran peut poser un défi dans la détection de signaux affectifs, verbaux et non verbaux qui sont normalement des indices permettant aux thérapeutes d’identifier les états mentaux de leurs clients (Bateman & Fonagy, 2019). Par conséquent, il est possible qu’une bonne capacité de mentalisation chez un thérapeute soit même davantage bénéfique lors de suivis en télé-pratique, puisqu’elle permettrait à celui-ci d’évaluer avec justesse les états mentaux de son client malgré un nombre d’indices plus limité, mitigeant ainsi certains inconvénients provoqués par la vidéo-conférence. Or, l’intérêt principal d’étudier l’effet de la mentalisation sur l’alliance est qu’il s’agit d’une compétence qu’il est possible de soutenir et développer chez les thérapeutes (Ensink et al., 2013). Ce résultat permettrait donc d’obtenir des avenues de prévention et de formation concrètes permettant de favoriser l’établissement de l’alliance lors de télé-thérapie.

 

 

La thérapie en ligne augmente-t-elle la charge de travail des psychologues?

 

Outre l’inquiétude reliée à l’établissement et au développement d’une bonne alliance thérapeutique par vidéo-conférence, certains thérapeutes rapportent que cette modalité de suivi pourrait amener une plus grande charge de travail (Connolly et al., 2020; Perry et al., 2020). Les thérapeutes qui ont déjà utilisé la télé-pratique, comparativement à ceux qui ne l’ont jamais utilisé, nomment d’ailleurs davantage la charge administrative qui peut y être associé comme étant une barrière à son utilisation (Perry et al., 2020). Cela pourrait être inquiétant, sachant que la charge de travail est un des nombreux facteurs qui a été relié à l’épuisement professionnel chez les thérapeutes (Lee et al., 2020). Ce type d’épuisement, qui est dû à un stress excessif ou continue dans le milieu de l’emploi, se manifeste généralement par une diminution de la productivité, un sentiment de dépersonnalisation et un état d’épuisement physique ou émotionnel (Dion & Tessier, 1994). Par ailleurs, la pandémie de la COVID-19 a obligé de nombreux professionnels de la santé mentale à s’adapter rapidement pour continuer à prodiguer leurs services en adoptant la télé-pratique, modalité qui leur était parfois inconnue. Dans cette optique, il est possible de penser qu’une charge de travail additionnelle s’ajoutant à l’adaptation dont les professionnels ont dû faire preuve et à l’impact de la pandémie sur leur vie personnelle pourrait affecter les services offerts ainsi que leur niveau d’épuisement professionnel. Par conséquent, nous désirons évaluer si le niveau d’épuisement professionnel des thérapeutes diffère selon la modalité de suivi qu’ils utilisent. De plus, nous voulons examiner si le niveau d’épuisement professionnel chez les thérapeutes pourrait affecter la qualité de l’alliance thérapeutique, car peu d’études à notre connaissance se sont intéressées à cette question (Handelsman, 2006; Stube, 2016).

 

 

150 travailleurs dans la santé psychologique répondront à nos questions

 

Afin de répondre à ces diverses questions, nous entrerons en contact avec 150 travailleurs œuvrant dans le domaine de la santé psychologique qui pratiquent présentement en face-à-face et/ou par vidéo-conférence. Ensuite, à l’aide de questionnaires auto-rapportés, nous évaluerons leur capacité de mentalisation (Mentalization Scale; Dimitrijevic et al., 2018; Francoeur et al., 2019), leur perception de la télé-thérapie (Distance Communication Comfort Scale; Schneider, 1999), leur niveau d’épuisement professionnel (Maslach Burnout Inventory; Dion & Tessier, 1994; Maslach et al., 1986), puis l’alliance qu’ils entretiennent et perçoivent avec leurs clients (Working Alliance Inventory short form; Tracey & Kokotovic, 1989).

 

 

Conclusion : une recherche  doctorale pour aider les thérapeutes à être conscient.e.s de leurs réticences envers la thérapie en ligne et des moyens pour les contourner

 

En conclusion, les réticences des thérapeutes par rapport à la télé-thérapie sont nombreuses. Nous croyons qu’il est important de mieux comprendre les retombées de cette modalité ainsi que les facteurs facilitant son adoption dans le but de garantir la qualité des services offerts auprès des clientèles. Grâce à ce projet, nous espérons en connaître davantage sur les différentes variables qui peuvent moduler l’établissement et la perception de l’alliance thérapeutique dans le cadre d’une télé-thérapie. Cette étude pourrait même mettre en lumière l’importance qu’a le niveau de mentalisation du thérapeute dans le développement ou la perception d’une forte alliance thérapeutique en vidéo-conférence. Au final, nous espérons qu’en plus de promouvoir l’intérêt de la télé-thérapie, la diffusion des résultats pourra permettre aux intervenants et thérapeutes d’être plus conscients de leurs réticences et des moyens qu’il est possible de prendre pour les contourner.

 

 

Références

 

Aafjes-Van Doorn, K., Békés, V., & Prout, T. (2020). Grappling with our therapeutic relationship and professional self-doubt during COVID-19: will we use video therapy again? Counselling Psychology Quarterly, 1-12. doi:10.1080/09515070.2020.1773404

Bateman, A. W., & Fonagy, P. (2019). Handbook of Mentalizing in Mental Health Practice, Second Edition. American Psychiatric Association Publishing.

Bordin, E. S. (1979). The generalizability of the psychoanalytic concept of the working alliance. Psychotherapy: Theory, research & practice, 16(3), 252. 

Bouchard, S., Allard, M., Robillard, G., Dumoulin, S., Guitard, T., Loranger, C., . . . Corno, G. (2020). Videoconferencing Psychotherapy for Panic Disorder and Agoraphobia: Outcome and Treatment Processes From a Non-randomized Non-inferiority Trial. Frontiers in psychology, 11, 2164. doi:10.3389/fpsyg.2020.02164

Choi-Kain, L. W., & Gunderson, J. G. (2008). Mentalization: ontogeny, assessment, and application in the treatment of borderline personality disorder. The American Journal of Psychiatry, 165(9), 1127-1135. doi:10.1176/appi.ajp.2008.07081360

Connolly, S. L., Miller, C. J., Lindsay, J. A., & Bauer, M. S. (2020). A systematic review of providers’ attitudes toward telemental health via videoconferencing. Clinical Psychology: Science and Practice, 27(2), e12311. doi:10.1111/cpsp.12311

Dimitrijevic, A., Hanak, N., Altaras Dimitrijevic, A., & Jolic Marjanovic, Z. (2018). The Mentalization Scale (MentS): A Self-Report Measure for the Assessment of Mentalizing Capacity. Journal of Personality Assessment, 100(3), 268-280. doi:10.1080/00223891.2017.1310730

Dion, G., & Tessier, R. (1994). Validation de la traduction de l’Inventaire d’épuisement professionnel de Maslach et Jackson. [Validation of a French translation of the Maslach Burnout Inventory (MBI).]. Canadian Journal of Behavioural Science / Revue canadienne des sciences du comportement, 26(2), 210-227. doi:10.1037/0008-400X.26.2.210

Ensink, K., Maheux, J., Normandin, L., Sabourin, S., Diguer, L., Berthelot, N., & Parent, K. (2013). The impact of mentalization training on the reflective function of novice therapists: A randomized controlled trial. Psychotherapy Research. 2013;23(5):526-38. doi: 10.1080/10503307.2013.800950.

Ertelt, T. W., Crosby, R. D., Marino, J. M., Mitchell, J. E., Lancaster, K., & Crow, S. J. (2011). Therapeutic factors affecting the cognitive behavioral treatment of bulimia nervosa via telemedicine versus face-to-face delivery. International Journal of Eating Disorders, 44(8), 687-691. doi:10.1002/eat.20874

Flückiger, C., Del Re, A. C., Wampold, B. E., & Horvath, A. O. (2018). The alliance in adult psychotherapy: A meta-analytic synthesis. Psychotherapy, 55(4), 316-340. doi:10.1037/pst0000172

Francoeur, A., Lecomte, T., Daigneault, I., Brassard, A., Lecours, V., & Hache-Labelle, C. (2019). Social Cognition as Mediator of Romantic Breakup Adjustment in Young Adults Who Experienced Childhood Maltreatment. Journal of Aggression, Maltreatment & Trauma, 1-18. 

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Horvath, A. O., Del Re, A., Flückiger, C., & Symonds, D. (2011). Alliance in individual psychotherapy. Psychotherapy, 48(1), 9. 

Lee, M. K., Kim, E., Paik, I. S., Chung, J., & Lee, S. M. (2020). Relationship between environmental factors and burnout of psychotherapists: Meta-analytic approach. Counselling and Psychotherapy Research, 20(1), 164-172. doi:https://doi.org/10.1002/capr.12245

Maslach, C., Jackson, S. E., Leiter, M. P., Schaufeli, W. B., & Schwab, R. L. (1986). Maslach burnout inventory (Vol. 21): Consulting psychologists press Palo Alto, CA.

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